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6 Problèmes venus d'ailleurs.

3.6 Problèmes venus d’ailleurs 3.6.1 Les problèmes liés aux déterminants Les déterminants existent en deux catégories : les adjectifs, qui accompagnent un nom, et les pronoms, qui le remplacent. Les articles qui nous intéressent ici sont les articles définis, les articles indéfinis qui accompagnent le COD et ceux qui accompagnent les COInd (compléments d’objet indirects) ou les compléments seconds (Csec). Réfléchissons sur quelques exemples : • Les voitures qu’il a conduites étaient toutes rapides. (1) • Des voitures rapides, il en a conduit un grand nombre. (2) • Des voitures rapides, il en a conduit beaucoup. (3) • Des voitures rapides, il n’en a jamais conduit. (4) Dans l’exemple (1), le verbe conduire (conduire qc) a pour COD qu’ (= que + voyelle), pronom relatif reprenant l’antécédent les voitures (féminin, pluriel). Comme le verbe est conjugué avec l’auxiliaire avoir et que le COD est placé avant, on doit faire l’accord : qu’il a conduites. L’exemple (2) ressemble beaucoup au précédent, mais cette fois-ci, on ne fait pas l’accord. Pourquoi pas ? Eh bien, cette fois, le nom voitures est défini par un article indéfini : des, pluriel de une. La différence fondamentale entre les et des, c’est que les, l’article défini, représente la totalité des objets dont on parle. Les voitures, c’est la totalité des voitures qu’il a conduites. En revanche, l’article indéfini des ne représente qu’une partie de toutes les voitures dont on parle. Et lorsque l’on représente ces voitures, on emploie le pronom en, qui remplace un complément commençant par de : de ces voitures, il en a conduit un grand nombre. Un complément introduit par de, qui est une préposition, donc, ne peut pas être considéré comme direct, et on ne peut pas faire l’accord avec lui. Les exemples 3 et 4 correspondent au cas numéro deux. Donc, il faudra se méfier de l’emploi du pronom en. • Les pommes, je les ai mangées. • Les pommes, je ne les ai pas mangées. • Des pommes, j’en ai mangé deux. • Des pommes, je n’en ai pas mangé. Les pommes représentent toutes les pommes présentes. Des pommes représentent seulement une partie des pommes. Et n’oubliez pas que dans certains cas, des correspond aussi à de + les, d’où l’emploi du pronom en. Remarque : dans l’exemple qui suit, on fait l’accord alors que l’on a l’article des. • Dans ce musée, il y a des voitures qu’Alain Prost a conduites personnellement. Comment se fait-il que l’on fasse l’accord, alors que l’on a l’article « des » ? Tout simplement parce que le COD du verbe conduire est le pronom relatif que, qui représente « des voitures ». Mais le pronom relatif n’a pas d’articles indéfini. Il se rapporte à l’ensemble des voitures conduites par Prost qui se trouvent là, même si ces voitures sont en nombre réduit (comme le montre l’article indéfini). Il y a donc dans le musée des voitures dont la caractéristique principale est qu’elles ont toutes été conduites par Prost, et bien sûr, ces voitures-là, il les a toutes conduites. C’est le pronom relatif qui est le COD, et il représente toutes les voitures présentes qui ont été conduites par Prost. Vous aurez plus de détails sur les pronoms relatifs plus loin. 3.6.2 Problèmes d’adjectifs et de pronoms démonstratifs On retrouvera le même problème avec les démonstratifs, adjectifs (n° 1 et n° 3) et pronoms (n° 2 et n° 4) : • Ces pommes, je les ai mangées. (1)  Les est un COD (manger qc) placé avant le verbe, d’où l’accord. • Celles-ci, je les ai mangées aussi. (2)  « les » est un COD (manger qc) placé avant le verbe, d’où l’accord. • De ces pommes, j’en ai mangé deux. (3)  en, placé avant, n’est pas COD puisqu’il remplace (de + ces + pommes). Donc, il n’y a pas d’accord. • De celles-là, je n’en ai pas mangé. (4)  en, placé avant, n’est pas COD puisqu’il remplace (de + celles-là). Donc, il n’y a pas d’accord. On retrouvera le même problème avec les possessifs, adjectifs (n° 1 et n° 3) et pronoms (n° 2 et n° 4) : • Tes pommes, je les ai mangées. (1) • Les siennes, je les ai mangées aussi. (2) • De tes pommes, j’en ai mangé deux. (3) • Des leurs, je n’en ai pas mangé. (4) 3.6.3 Les problèmes de pronoms personnels Notons d’abord que devant voyelle ou h muet, me, te, le, la deviennent respectivement m’, t’, l’,l’. Notons ensuite que les pronoms personnels se divisent en deux catégories : les définis et les non-définis. Les définis sont variés, puisqu’ils varient selon le genre, le nombre et la personne. Les pronoms de la 3e personne du singulier font la différence entre le masculin (le) et le féminin (la). Au pluriel, il n’y en a qu’un, les, quel que soit le genre. Rappelons-nous que, comme pour le pronom sujet, le pronom personnel défini transmet le genre, que cela se voie, comme pour le ou la, ou non, comme avec les. Une femme pourra raconter à une amie : ✦ Mon futur mari m’a découverte dans un bal, alors que nous nous étions déjà rencontrés plusieurs fois (mais il ne m’avait pas encore remarquée). Le verbe découvrir est conjugué avec avoir, et le CV{—} (COD) m’ est placé avant. Comme il est féminin, il faudra accorder le participe passé. Remarque : Comme nous parlons de valence, nous allons employer le vocabulaire que nous avons mis au point dans notre ouvrage sur la valence, qui va nous permettre d’être plus précis d’une part, et qui va attirer notre attention sur les problèmes principaux de prépositions. Voici les cas les plus importants : Exemples Valence Structure Elle a mangé le gâteau. Manger qc qc= CV{—} complément dans la valence sans préposition. Il a vu sa mère. Voir qn qn= CV{—} complément dans la valence sans préposition. Il pense à sa fille. Penser à qn à qn= CV{à} complément dans la valence avec la préposition à Elle donne un stylo à son élève. Donner qc à qn qc= CV{—} complément dans la valence sans préposition. A qn = CV{—} complément supplémentaire dans la valence avec la préposition à. Correspondance entre les nouvelles et les anciennes dénominations Exemple Nouveau nom Ancien nom Elle a mangé le gâteau. Qc= CV{—} complément dans la valence sans préposition. COD = complément d’objet direct Il a vu sa mère. Qn= CV{—} complément dans la valence sans préposition. COD = complément d’objet direct Il pense à sa fille. à qn= CV{à} complément dans la valence avec préposition (à) COInd = complément d’objet indirect Elle donne un stylo à son élève. Qc= CV{—} complément dans la valence sans préposition. à qn = CV{—} complément supplémentaire dans la valence avec préposition (à). COD = complément d’objet direct Complément d’attribution ou Complément second Pour accorder selon être, il suffit d’identifier le sujet du verbe et de faire l’accord avec, ce qui ne pose pas de gros problèmes. En revanche, avec avoir, nous allons devoir mobiliser nos connaissances sur la valence pour bien identifier le CV{—}(= le complément dans la valence, sans préposition), qui doit être placé avant pour qu’il y ait accord. Le CV{—}correspond à l’ancien COD. Attention cependant au pronom en, qui n’est pas CV{—}:  Les pommes, elle les a mangées. « Les » est CV{—}, placé avant, féminin, pluriel.  Des pommes, elle en a mangé quatre. En n’est pas CV{—}, mais CV{de}, car cela signifie : de ces pommes. Le CV{—}est en fait quatre (pommes), placé après. Dans le cas des verbes occasionnellement pronominaux, il faut bien identifier les compléments, ce qui est difficile avec les pronoms réfléchis, dont il est difficile de savoir quelle est leur fonction. Nous devrons : o Vérifier quelle est la valence du même verbe à l’actif. En effet, un verbe occasionnellement pronominal ne le devient que lorsque le sujet fait l’action sur lui-même. (Elle se maquille, il se rase. o Ensuite, nous devrons essayer de retrouver cette structure à la voix pronominale. Par exemple : • Marie s’est souvenue de ses amis. Se souvenir est un verbe essentiellement pronominal. Il suit les règles d’accord de l’auxiliaire être et s’accorde donc avec le sujet elle. • Marie s’est rappelé ses amis. A la voix active, on a : rappeler qc/qn à qn. On dira par exemple : On a rappelé ses amis à Marie. Cela correspond à l’équation : rappeler qc {CV(—) = ses amis} à qn {CV+(à) =à Marie}. Le CV(-) est donc : ses amis. A la voix pronominale, on retrouve la même structure. • Marie s’est rappelé ses amis. rappeler qc {CV(—) = ses amis} à qn {CV(à) =se}. Le pronom « se » est donc CV+(à). Cela signifie : Complément dans la valence (CV) s’ajoutant à un autre (+), et introduit par la préposition à (à). Ainsi, c’est avec le CV(-) ses amis qu’il faut faire l’accord. Mais comme il est placé après, on ne peut pas faire l’accord avec. 3.6.4 Les déterminants Les déterminants existent en deux catégories : les adjectifs, qui accompagnent un nom, et les pronoms, qui le remplacent. Nous allons nous intéresser aux articles (définis et indéfinis), aux démonstratifs et aux possessifs. Les articles qui nous intéressent ici sont les articles définis qui accompagnent le CV{—} (COD )et ceux qui accompagnent les CV{Prép} (COind = compléments d’objet indirects) ou CV+{à} (CSec = les compléments seconds). Réfléchissons sur quelques exemples : • Les voitures qu’il a conduites étaient toutes rapides. (1) • Des voitures rapides, il en a conduit un grand nombre. (2) • Des voitures rapides, il en a conduit beaucoup. (3) • Des voitures rapides, il n’en a jamais conduit. (4) Dans l’exemple (1), le verbe conduire (conduire qc) a pour CV{—} (COD) qu’, pronom relatif reprenant l’antécédent les voitures (féminin, pluriel). Comme le CV{—} est placé avant, et que le verbe est conjugué avec l’auxiliaire avoir, on doit faire l’accord : qu’il a conduites. L’exemple (2) ressemble beaucoup au précédent, mais cette fois-ci, on ne fait pas l’accord. Pourquoi pas ? Eh bien, cette fois, le nom voitures est défini par un article indéfini : des, pluriel de une. La différence fondamentale entre les et des, c’est que les, l’article défini, représente la totalité des objets dont on parle. Les voitures, c’est la totalité des voitures qu’il a conduites. En revanche, l’article indéfini des ne représente qu’une partie de toutes les voitures dont on parle. Et lorsque l’on représente ces voitures, on emploie le pronom en, qui remplace un CV{de} (un complément commençant par de) : de ces voitures, il a conduit un grand nombre. Un complément introduit par de ne peut pas être CV{—} (direct), et on ne peut donc pas faire l’accord avec lui. Les exemples 3 et 4 correspondent au cas numéro deux. Donc, il faudra se méfier de l’emploi du pronom en. • Les pommes, je les ai mangées. • Les pommes, je ne les ai pas mangées. • Des pommes, j’en ai mangé deux. • Des pommes, je n’en ai pas mangé. Et n’oubliez pas que « des » correspond ici à « de + les » 3.6.5 Les indéfinis sont beaucoup moins variés Problèmes liés à l’indéfini « en ». Avec négation, c’est en. ✦ Des cigarettes, je n’en ai pas. À la forme affirmative, les dénombrables seront accompagnés de « un » (ou deux, trois etc.) ✦ Des livres, j’en ai cinquante. Si l’on se limite à en, c’est qu’on ne veut pas en donner le nombre : Des livres, j’en ai (beaucoup). Les non-dénombrables, eux, se résument à « en », puisqu’on ne peut pas les compter, et que, donc, on ne peut pas en donner le nombre. Attention, on ne peut pas faire l’accord comme ci-dessus avec « en » placé avant, qui ne transmet ni le nombre, ni le genre : Des livres, j’en ai possédé plusieurs. Il n’est pas permis de mettre un –s à « possédé. » En fait, il semblerait que la langue considère la partie placée après (ici : plusieurs) comme une partie du CV{—}(= COD), le « en » signifiant de qc : ✦ J’en possède deux, de ces livres. En correspond à de ces livres, qui comporte un de, et n’est donc pas un CV{—}, mais un CV{de}, un complément avec pour préposition : de. Cette forme avec « en » est donc un curieux CV{—} (COD .), puisqu’il fait référence à une préposition, et qu’il est de ce fait un CV{Prép=de}) (un COInd). 3.6.6 Les problèmes liés aux pronoms relatifs Le pronom relatif transmet les caractéristiques de son antécédent (genre, nombre, et même personne). Parmi les pronoms relatifs, seuls ceux qui représentent un COD ou qui peuvent être confondus avec un COD nous intéressent : que, dont. • Ce sont les femmes que Landru a épousées avant de les assassiner. (1) • Voilà une liste de femmes dont Landru a épousé plusieurs avant de les assassiner. (2) On ne sera pas surpris de la ressemblance de ces trois exemples avec ceux que nous avons discutés plus haut. En reprenant les points abordés au début du chapitre, on obtient la carte mentale suivante. 3.6.7 Accords oraux, accords écrits Entourés de livres, nous oublions un peu trop que le français est une langue, et que donc, il est surtout utilisé à l’oral. Le problème, c’est que l’accord du participe à l’oral est souvent quelque peu fantomatique, mais qu’il mène une existence plus officielle à l’écrit. C’est ce que nous avons vu avec les exemples du début : [œ̃][ã] [ɛ̃] [ɔ̃] Exemples écrits Exemples oraux Le chat est sorti de sa cachette. La souris est sortie de sa cachette. Les chats sont sortis de leur cachette. Les chattes sont sorties de leur cachette. [lə-ʃa / ɛ-sɔʁ-ti-də-sa-ka-ʃɛt] [la-su-ʁi / ɛ-sɔʁ-ti-də-sa-ka-ʃɛt] [le-ʃa / sɔ̃ - sɔʁ-ti-də-lœʁ-ka-ʃɛt] [le-ʃat / sɔ̃ - sɔʁ-ti-də-lœʁ-ka-ʃɛt] Dans la colonne de gauche, nous avons quatre terminaisons différentes (sorti, sortie, sortis, sorties), alors qu’à l’oral, nous n’en avons qu’une : [sɔʁ-ti]. C’est donc un peu comme si l’on ne faisait pas l’accord. Mais rappelons-nous qu’il y a des cas où l’on entend l’accord, comme lorsqu’une consonne intervient dans la prononciation . Exemples écrits Exemples oraux Mon voisin a été pris à l’ENA. [mo-̃ vwa-zɛ̄ /a-e-te-pʁi-a-le-na] Ma voisine a été prise à l’ENA. [ma-vwa-zin/a-e-te-pʁi-za-le-na] Mes voisins ont été pris à l’ENA. [me-vwa-zɛ̄ /ɔ̃-te-te-pʁi- za -le-na] Mes voisines ont été prises à l’ENA. [me-vwa-zin/ɔ̃- te-te-pʁiz-za-le-na] Si l’on doit faire attention à l’accord à l’écrit, on a intérêt à y penser à l’oral, car les liaisons servent souvent à signaler que l’on a affaire à un pluriel, ou à un féminin. 3.6.8 Exercice Accord du participe passé pour les Championnes et les Champions Vous pouvez vous servir de l’algorithme de la page 64. Ajoutez e, s ou es. S’il n’y a pas d’accord, écrivez un simple tiret (-). Voici une histoire qui a été raconté__ [1] à la radio et qui s’est déroulé__[2] à Haïfa il y a quelques années. Les Padbol s’étaient installé__ [3] dans un immeuble relativement neuf, mais comme dans beaucoup de pays chauds, certaines bestioles étaient venu__ [4] s’installer avec eux. Parmi elles, certains cafards avaient pris__ [5] leurs quartiers chez eux. Mme Padbol, qui ne les avait jamais aimé__ [6], en a découvert un qui traversait tranquillement la table de la cuisine. La bestiole se dirigeait vers l’une des assiettes que Mme Padbol avait posé__ [7] sur la nappe pour le repas de midi. Son sang n'a fait___ [8] qu'un tour. Cette bestiole avait peut-être eu___ [9] envie de polluer les assiettes, mais Mme Padbol n'avait pas l'intention de la laisser faire. Elle lui a barré___ [10] le chemin. La bestiole s'était rendu___ [11] compte de la présence de son ennemie, et elle s'est permis___ [12] de prendre la direction du placard qui se trouvait sous l'évier. Là, elle aurait pu___ [13] se cacher parmi les seaux, serpillères et flacons que Mme Padbol avait rangé___ [14] . Mme Padbol ouvrit la porte de ce placard. Si la bestiole avait eu___ [15] une once d’intelligence, elle aurait pu___ [16] se réjouir de ce que la porte soit ouverte, Mais elle s’était fait avoir par Mme Padbol, qui s’était saisi__ [17] d’une bombe d’insecticide, et avait refermé__ [18] le placard. Elle avait visé__ [19] la bestiole, puis appuyé__ [20] dix secondes sur le bouton de la bombe. Elle s’était alors arrêté__ [21] de l’arroser, attendant la mort de la bestiole. Mais Mme Padbol n’en a pas cru___ [22] ses yeux : la bestiole, que l’insecticide n’avait pas incommodé__ [23] le moins du monde, poursuivait tranquillement son chemin. Elle semblait ne pas vouloir rater la chance qu’elle s’était vu__ [24] accorder par son adversaire qui s’était arrêté__ [25] elle-même de la combattre. La moutarde lui montant au nez, Mme Padbol s’est alors énervé__ [26]. Elle a saisi__ [27] sa sandale et en a frappé__ [28] son ennemi par trois fois. Une fois qu’elle s’est rendu__ [29] compte que la bestiole ne remuait plus, elle a déduit__ [30] de cette observation que la bestiole était mort__ [31], l’a cueilli__ [32] avec une cuillère et l’a jeté__ [33] dans la cuvette des WC. A peine arrivée dans l’eau, la bestiole s’est mis__ [34] à pédaler de ses six pattes pour essayer d’atteindre la rive salvatrice, le bord de la cuvette. Mme Padbol, étonnée de cette rage de vivre, s’est alors saisi__ [35] à nouveau de la bombe d’insecticide, l’a vidé__ [36] dans la cuvette jusqu’à la dernière goutte et a rapidement refermé__ [37] le couvercle. Sûre de sa victoire, elle a quitté__ [38] les toilettes, s’en est éloigné__ [39] et elle s’est dépéché__ [40] d’aller acheter un bocal de sauce car elle n’en avait plus assez pour le repas. Entretemps, son mari est arrivé__ [41]. Comme il ressentait une envie pressante, il s’est vite rendu__ [42] aux toilettes et s’est immédiatement assis__ [43] sur le siège. La cigarette lui était interdit__ [44] dans l’appartement, mais comme sa femme était sorti__ [45], il a pris__ [46] une cigarette, se l’est allumé__ [47] avec une allumette qu’il a jeté__ [48] entre ses jambes dans l’eau de la cuvette pour l’éteindre. Mal lui en a pris__ [49], car le mélange d’insecticide qui se trouvait sous ses fesses s’est enflammé__ [50] immédiatement, provoquant une explosion qui a brûlé__ [51] la petite différence entre les femmes et les hommes qui pendait là, sans défense. La douleur qui l’avait envahi__ [52] était à peine supportable et lorsque Mme Padbol a découvert__ [53] son mari qui hurlait de douleur, elle a appelé__ [54] une ambulance qui est arrivé__ [55] rapidement. Les deux brancardiers, deux costauds qui en avaient vu__ [56] d’autres, l’ont couché__ [57] sur une civière. Celle-ci n’entrant pas dans l’ascenseur, ils sont descendu__ [58] avec le blessé en passant par l’escalier. M. Padbol, entre deux gémissements, leur a raconté__ [59] sa triste histoire. Les deux brancardiers furent secoués__ [60] par un fou-rire ert, perdant tout contrôle, ils ont lâché__ [61] la civière et le blessé. C’est ainsi que la victime s’est vu__ [62] dévaler les marches, et qu’elle s’est retrouvé__ [63] avec deux côtes félées et un bras cassé sur le palier du dessous. Solutions [1] a été racontée [2] s’est déroulée [3] s’étaient installés [4] étaient venues [5] avaient pris [6] avaient aimés [7] avait posée [8] n’a fait [9] avait eu [10] a barré [11] s’était rendu [12] s’est permis [13] aurait pu [14] avait rangés [15] avait eu [16] aurait pu [17] s’était saisie [18] avait refermé [19] avait visé [20] (avait) appuyé [21] s’était arrêtée [22] n’en a pas cru [23] avait incommodé [24] s’était vu (infinitif) [25] s’était arrêté [26] s’est énervée [27] a saisi [28] a frappé [29] s’est rendu [30] a déduit [31] était morte [32] a cueilli [33] a jeté [34] s’est mise [35] s’est saisie [36] l’a vidée [37] (a) refermé [38] a quitté [39] s’est éloignée [40] s’est dépêchée [41] est arrivé [42] s’est rendu [43] s’est assis [44] avait été interdit [45] était sortie [46] a pris [47] se l’est allumée [48] a jetée [49] a pris [50] s’est enflammé [51] a brûlé [52] avait envahi [53] a découvert [54] a appelé [55] est arrivée [56] avait vu [57] ont couché [58] ont descendu [59] a raconté [60] furent secoués [61] ils ont lâché [62] vue dévaler [63] s’est retrouvée